Du lever du soleil à la tombée du jour,
Sous le ciel bleu azur, sur les verts pâturages,
Je parcours les chemins, les sentiers, les détours,
A chaque pas de plus, un nouveau paysage.
Mon errance sans fin, ou disons sans retour,
Prolonge à l'infini ce tout premier voyage.
Le monde est sous mes pieds, et j'en ferai le tour,
Et je suivrai le vent, libre comme un nuage.
J'ai tout abandonné, argent, travail, amour,
Tout ce qui retenait mon esprit en otage,
Mon âme est un oiseau qui déteste les cages;
Chaque battement d'aile est un compte à rebours
Qui égraine les jours. Mais qu'importe mon âge,
Dans l'espace et le temps, j'évolue vers le sage.
Sous le ciel bleu azur, sur les verts pâturages,
Je parcours les chemins, les sentiers, les détours,
A chaque pas de plus, un nouveau paysage.
Mon errance sans fin, ou disons sans retour,
Prolonge à l'infini ce tout premier voyage.
Le monde est sous mes pieds, et j'en ferai le tour,
Et je suivrai le vent, libre comme un nuage.
J'ai tout abandonné, argent, travail, amour,
Tout ce qui retenait mon esprit en otage,
Mon âme est un oiseau qui déteste les cages;
Chaque battement d'aile est un compte à rebours
Qui égraine les jours. Mais qu'importe mon âge,
Dans l'espace et le temps, j'évolue vers le sage.
