Mes yeux sont les miroirs de mon âme
Mon âme est sensible à la lumière
Par une machination infâme
Mes yeux ont halluciné la Terre
Eblouie par l'intense illusion
Mes pensées se sont prises à tricher
Détruisant les interprétations
De leur double au fond de la psyché
Ce matin mes pensées sont en panne
Mon essence ne leur suffit plus
Les images sont pâles et diaphanes
Le miroir ne les reconnait plus
Les rouages au travers de la glace
Qui illuminent la réflexion
Sans prévenir une nuit se cassent
Sans un moyen de réparation
J'ai brisé ma machine à reflets
Je n'ai pas tout de suite compris
Ce que je faisais quand j'ai soufflé
La douce folie de mon esprit
Mon âme est sensible à la lumière
Par une machination infâme
Mes yeux ont halluciné la Terre
Eblouie par l'intense illusion
Mes pensées se sont prises à tricher
Détruisant les interprétations
De leur double au fond de la psyché
Ce matin mes pensées sont en panne
Mon essence ne leur suffit plus
Les images sont pâles et diaphanes
Le miroir ne les reconnait plus
Les rouages au travers de la glace
Qui illuminent la réflexion
Sans prévenir une nuit se cassent
Sans un moyen de réparation
J'ai brisé ma machine à reflets
Je n'ai pas tout de suite compris
Ce que je faisais quand j'ai soufflé
La douce folie de mon esprit